la chasse au bonheur

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La chasse au bonheur (1988)

  • Editeur : Gallimard – Folio
  • Genre : chronique journalistique
À propos

“Dans cette ultime chronique qu’il a écrite pour les journaux, Jean Giono jongle avec le présent et le passé : le moindre incident fait jaillir, comme une source intarissable, des souvenirs, des histoires, des personnages. Ces textes, datés des années 1966 à 1970, sont empreints de bonhomie, d’une philosophie souriante, parfois un peu passéiste. Cela n’exclut pas l’émotion, et l’on trouve, dans La chasse au bonheur, les plus belles pages, peut-être, que Giono ait jamais écrites sur sa mère.
Art de vivre, de voyager, de se nourrir, de se faire des amis, cet ouvrage s’achève sur une chronique consacrée aux parfums, le dernier texte de Giono. «Les parfums permettent d’affronter – et souvent de les vaincre – les mystères les plus terribles», disait-il ici. C’était quelques semaines avant sa mort.

les trois arbres

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Les trois arbres de Palzem (1984)

  • Editeur : Gallimard – L’imaginaire
  • Genre : chronique journalistique
À propos

“« Pourquoi ne ferions-nous pas, de temps en temps, un peu de toilette spirituelle ? Pourquoi pas aujourd’hui, par exemple ? Je ne parle pas de la grande lessive, telle qu’elle ne sera faite qu’une fois au jour du Jugement, et pour laquelle il faudra des volumes, si on entre dans le détail ; non, un simple petit débarbouillage : un tour d’oreille. » La plume de Jean Giono chroniqueur n’est pas différente de celle du romancier. En peu de mots, il crée des mondes, il enchante. Ici, il nous fait part d’une sagesse un peu amère. Dans ces textes écrits de 1951 à 1965, l’écrivain découvre que le monde est mauvais, que l’homme aime le sang, qu’il s’acharne à détruire la nature.
Giono, toujours du côté de l’individu contre la masse, du travailleur contre ceux qui le gouvernent, peut paraître passéiste, sans doute, mais c’est parce que le monde de naguère lui semble plus humain. Quelques pages lui suffisent pour inventer une histoire fabuleuse, l’oeil toujours prêt à croquer sur le vif personnages et paysages, et à les mettre en scène pour un de ces merveilleux spectacles que lui dicte son imagination.

la terrasse

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Les terrasses de l’île d’Elbe (1976)

  • Editeur : Gallimard – L’imaginaire
  • Genre : chronique journalistique
À propos

“Toute sa vie, parallèlement à son oeuvre, Jean Giono a écrit pour les journaux. On retrouve dans ses chroniques son style, son humour, sa malice, son imagination et tout son talent de romancier. Qu’il se moque en comparant les avantages du briquet et de la boîte d’allumettes, qu’il dise son mot sur l’urbanisme d’aujourd’hui, qu’il parle des arbres qu’il a plantés, ces faits divers font partie de son univers savoureux. Parfois, en trois pages, le chroniqueur nous offre un vrai petit roman intitulé tout simplement “Une histoire”.

Monluc

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De Monluc à la “série noire” (1998)

  • Editeur : Gallimard – Les cahiers nrf
  • Genre : Préfaces et articles
À propos

“Un premier recueil de textes de Giono sur la littérature, publié en 1986, s’intitulait : De Homère à Machiavel. Celui-ci va de Monluc à la «Série Noire». Nul artifice dans cet enchaînement : le jeu des amitiés se combinant aux propositions d’éditeurs, Giono a vraiment écrit sur une bonne part de la littérature narrative de l’Occident, de son origine à l’un de ses derniers avatars. Épopée, roman, narration par correspondance, mémoires historiques, voyages – son goût des récits est tel qu’en chacun il trouve matière à écrire. Chaque fois il y prend plaisir, et nous avec lui.”

de Homère

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De Homère à Machiavel (1986)

  • Editeur : Gallimard – les cahiers de la nrf
  • Genre : Préfaces et articles
À propos

“Il y a, pour parler des grandes œuvres du passé, une liberté d’allure inimitable chez quelqu’un qui ne les a pas connues par l’école. Giono, qui a quitté le lycée avant l’âge des dissertations, ne parle jamais d’une de ces œuvres sans que son commentaire soit en même temps un témoignage sur lui-même et sur le moment où il le rédige.
On découvrira ici une première série de textes, préfaces, articles, hommages, essais de traduction, dispersés jusqu’à présent dans les volumes ou les publications pour lesquels ils avaient été écrits. Regroupés selon l’ordre chronologique des œuvres commentées, ils font apparaître la diversité des goûts et des intérêts littéraires de Giono, y compris pour les littératures de l’Extrême-Orient, et sont l’occasion de prendre une vue nouvelle sur son itinéraire propre, dont Homère d’une part, et plus encore Virgile, Machiavel d’autre part, sont des repères privilégiés.”

Le bestiaire

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Notes sur l’affaire Dominici (1991)

  • Editeur : Ramsay de Cortanze
  • Genre : essai
À propos

“De 1956 à 1958, Giono écrit une série de 17 petits textes humoristiques consacrés à des animaux fictifs (…) Quant aux animaux réels, ils reparaissent en 1960 dans Camargue, mi-essai mi-récit: plusieurs pages y sont consacrées à tous les animaux de la Camargue (…) Dans Le Bestiaire, Giono s’est en outre diverti en joignant à chacun de ces textes d’ironie lyrique, comme il dit, une série de dix “marginalia” qui n’ont en réalité aucun rapport avec le texte. Ce sont des citations inventées, tirées d’auteurs tantôt réels tantôt fictifs. 

provence perdue

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Provence perdue (1967)

  • Editeur : ROTARY-CLUB de Manosque
  • Genre : essai
À propos

“L’ouvrage réalisé à la demande du ROTARY-CLUB de Manosque est au format in-quarto dans une reliure pleine toile grise illustrée spécialement par Bernard BUFFET. Le livre se compose principalement de très nombreuses photographies inédites reproduites en héliogravure : elles sont légendées par des textes originaux de Jean Giono. Écrit vers la fin des années 1960, alors que le tourisme et le progrès technique changent, sous ses yeux, le visage des pays de haute-Provence qu’il aimait, l’ouvrage réunit souvenirs et anecdotes de l’écrivain. Giono s’y fait le témoin d’un passé révolu, que seules les images peuvent désormais sauver de l’oubli. Quelques dessins à la plume, essentiellement d’architecture, réalisés par Hélène Cathabard servent de transition entre les photographies en noir et blanc et les mots du poète.

Le désastre de Pavie 

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Le désastre de Pavie (1963)

  • Editeur : Gallimard Folio Histoire 
  • Genre : essai
À propos

“Le désastre de Pavie, cest loccasion inespérée pour un romancier de raconter une histoire vraie qui est en soi totalement romanesque.
D’entrée, les personnages sont campés : un beau roi, séducteur, dont lappétit de vivre na dégal que lambition dêtre le prince des Arts et des Lettres, fasciné quil est par la Renaissance italienne quil vient de découvrir de lautre côté des Alpes ; en face, un personnage sombre, ombrageux, obsédé par son salut au point, dans quelques années, de renoncer à son formidable trône et pouvoir sur lAllemagne, lAutriche, les Flandres, lEspagne et le Nouveau Monde, puis se retirer dans un couvent et y vivre de macérations.
Entre la superbe et laustérité, la bataille de Pavie en décidera autrement, le roi de France sera vaincu, emprisonné à Madrid, devra jurer la paix puis se parjurer, une fois libéré.
Giono na pas à forcer son talent pour narrer cet incroyable scénario.

Notes sur l’affaire Dominici

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Notes sur l’affaire Dominici (1955)

  • Editeur : Gallimard – Folio
  • Genre : essai
À propos

“« Je ne dis pas que Gaston Dominici n’est pas coupable, je dis qu’on ne m’a pas prouvé qu’il l’était », écrit Jean Giono dans ce petit livre, qu’il a divisé en deux parties. La première est composée de notes d’audience prises à chaud, pour ainsi dire, et mises au net ensuite. Ces notes sont d’un grand écrivain. Elles éclairent les insuffisances du procès. Elles mettent en lumière bien des points qui sont restés dans l’ombre, elles font ressortir des subtilités que personne jusqu’ici n’avait aperçues. En premier lieu « nous avons affaire à un procès de mots », dit Jean Giono. En effet, l’accusé parle un langage primitif, sans syntaxe ; on transcrit ses déclarations et on l’interroge dans un autre langage, le français officiel. Cette simple remarque pourrait bien tout remettre en question.
Dans la seconde partie, qui est un morceau éblouissant, l’auteur esquisse une description du caractère de l’accusé et des témoins. En s’appuyant sur la vie des paysans de la Durance qu’il connaît bien, sur les conditions géographiques, voire historiques, il reconstitue avec une impressionnante plausibilité ce qu’ont été la vie, les pensées, ce qu’est même la sensibilité du fermier de la Grand Terre, personnage homérique, paysan rusé, mais jamais individu médiocre.
Un livre comme celui-là est plus qu’un témoignage : c’est un faisceau de lumière braqué sur la justice.”

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Arcadie…Arcadie… (2002)

  • Editeur : Gallimard – Folio
  • Genre : essai
À propos

“La provence, moderne arcadie, modèle des contrées heureuses et paisibles, avec ses oliviers argentés, le profil des collines et les couleurs changeantes des bois, les paysans au travail, l’huile d’olive et la vigne.

Giono en connaît chaque chemin, chaque pierre, chaque torrent, chaque odeur et chaque bruit. avec lyrisme et poésie, il offre une longue promenade à la rencontre de son pays et de ses hommes simples.”